Vendredi 21 mars 2008

2008-03-20-election-gd2.jpg

L'ensemble des Conseillers Généraux se sont réunis, jeudi 20 mars, à l'Hôtel du Département pour élire leur Président. Philippe de Villiers, candidat à sa succession, a été élu par 27 voix sur 31.

Après avoir remercié les Conseillers Généraux de "lui avoir fait l'honneur de l'élire Président du Conseil Général de la Vendée", ce n'est pas sans émotion qui a tenu à rappeler sa "passion pour la Vendée" et le sens de son engagement "au service de tous les Vendéens".

Rappelant qu'il se sentait toujours "porteur de beaucoup de nouveaux projets", il concluait : "toutes les idées, d'où qu'elles viennent, sont les bienvenues".

Par M. Bruno Lalouette
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Vendredi 21 mars 2008
TIBET! sélectionnée dans Actualités & Politique
Par M. Bruno Lalouette
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Mercredi 19 mars 2008
Par M. Bruno Lalouette
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Mercredi 19 mars 2008



Lors de la céremonie en l'honneur de Lazare Ponticelli, Nicolas Sarkozy a déclaré que les nationalistes étaient les ennemies de l'humanité!

Aujourd'hui les évenements au Tibet nous prouvent  que c'est l'impérialisme qui seul est génerateur de guerre!

Impérialisme communiste au Tibet, impérialisme américain en Irak ou impérialisme Onusien au Kosovo, qu'ils soit politique, économique ou idéologique, le résultat est toujours le même!

L'orgueil des puissants sur les plus faibles, qui se traduit par la destruction des nations et de leurs peuples!

Karl Marx avait écrit, l'impérialisme est le stade ultime du capitalisme, encore un mensonge...

L'impérialisme n'est que le stade ultime de la folie de quelques uns, dans le but d'écraser et de dominer tous les autres!

Heureusement, partout dans le monde, des hommes et des femmes fièrent de leur culture, de leurs ancêtres et de leur identité, se battent pour préserver leur nation, leur famille et leur mode de vie!

Mais les armes ultimes des nouveaux maître du monde sont le mensonge, la manipulation, l'endormissement et la perversion des esprits!

Vous avez le choix , soit vous êtes un mouton lobotomisé, crétinisé devant sa télé à regarder du Ruquiet et de la star 'Ac, soit vous entrez en résistance à votre humble niveau...

BOYCOTTE TOTAL DES J.O DE PEKIN!

La liberté n'est pas une chose qui est gravé dans le marbre, la liberté se mérite!

Par M. Bruno Lalouette
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Mercredi 19 mars 2008


Mais où sont l'ONU et les démocraties occidentales?

Pourquoi ne reconnaissent elles pas l'indépendance de ce pays?

Le régime communiste Chinois est un régime totalitariste soutenu par l'occident, l'occident est donc complice!

Sarkozy est complice! Bush est complice! Et tous les autres avec!

Une question toutefois me taraude?

Qu'en dit Bensancenot?
Par M. Bruno Lalouette
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Mardi 18 mars 2008

EDITO du 17 Mars 2008   
Municipales 2008 : l’abstention des électeurs de droite sanctionne l’UMP sarkozyste

Les élections municipales de mars 2008 ont été marquées par une abstention exceptionnellement forte, la poursuite de l’affaiblissement du Front national et la défaite naturelle de l’UMP sarkozyste ; dépourvu d’arguments pour mobiliser ses électeurs, le parti majoritaire a été condamné à céder des dizaines de grandes villes aux socialistes et aux communistes.

Explications.


1/ Une abstention exceptionnellement forte due à l’absence de vrais enjeux de fond et à une idéologie municipale unique

Contrairement à la désinformation pratiquée, le dimanche 9 mars au soir, par les journalistes et les instituts de sondage, les Français n’ont pas retrouvé le chemin des urnes. Bien au contraire. Le chiffre de participation du premier tour – 66,5% – est en retrait de 1% par rapport à 2001 et c’est le chiffre le plus faible enregistré depuis 1959. L’abstention a même atteint 39% dans les communes de plus de 3.500 habitants et 44% au-dessus de 100.000 habitants. Et les votes blancs et nuls ont, pour la première fois, dépassé 4% dans les communes de plus de 3.500 habitants.

Au deuxième tour, – dans l’attente des totalisations définitives – l’institut de sondage CSA évaluait à 35% l’abstention, soit 5% de participation en moins qu’en 2001, marquant là aussi un record d’abstention depuis 1959. Sur Paris, de 2001 à 2008 la participation au deuxième tour a baissé de huit points. Dans les communes de plus de 3.500 habitants, l’abstention a atteint 38%, concernant plus d’un électeur sur trois.

Cette forte abstention s’explique aisément par l’absence d’enjeux de fond et l’adhésion des principales listes PC/PS/MODEM/UMP à une idéologie municipale unique : la « gauche » ayant fait mouvement vers la « droite » sur les questions de sécurité et la « droite » vers la « gauche » sur les questions de société. Le vocabulaire « pipo » de la communication a envahi tous les programmes qui se devaient d’être « solidaires » et « éco-citoyens ». (Voir Les municipales à l’ère post-démocratique : http://www.polemia.com/contenu.php?iddoc=1609&cat_id=39).

Comme le note justement « Le Monde », dans un article du 16/17mars : « Qu'il s'agisse de logement, de transport, de sécurité ou de petite enfance, l'analyse des bilans et des projets des élus des villes (…) met en évidence des approches souvent similaires dans des communes pourtant dirigées par des maires de bords opposés. Ce pragmatisme explique que la plupart des délibérations examinées par les conseils municipaux soient votées à l'unanimité. Cela explique aussi pourquoi des élus de droite et de gauche réussissent à s'entendre dans le cadre des communautés urbaines et communautés d'agglomération – là où sont mises en œuvre les politiques les plus importantes. »

Les listes elles-mêmes étaient composées à l’identique : la loi « chabadabada » a imposé la parité hommes/femmes ; la mode de l’ouverture a conduit à placer des hommes de « gauche » sur des listes de « droite » (mais rarement l’inverse !) ; la dictature du Politiquement Correct a débouché sur l’abandon du mérite républicain au profit des quotas ethniques et des représentants des minorités sexuelles. Ainsi au nom de la « diversité » les grands partis ont proposé aux électeurs des listes quasi identiques. De quoi inciter les plus blasés ou les plus lucides à rester chez eux !


2/ Têtes de listes « ethniques » : la discrimination positive rejetée par les électeurs

A la seule exception de Samia Ghali élue dans les quartiers nord de Marseille dès le premier tour, les têtes de listes issues des « minorités visibles » réalisent généralement des contre-performances.

A Paris, Seyba Dagoma, candidate socialiste dans le Ier arrondissement, a été battue, au deuxième tour, malgré un potentiel de voix de gauche supérieur de 3% à celui des voix de droite au premier tour. Toujours à Paris, le responsable du Conseil représentatif des associations noires (CRAN), Jean-Claude Beaujour, qui se présentait comme le « futur leader des Afro-français », a subi une humiliante défaite : investi par l’UMP dans le XXe, il a été battu par un candidat dissident, Raoul Delamare, et n’a rassemblé que 7% des suffrages. La très « people » Rachida Dati a été mise en ballotage dans le VIIe arrondissement et n’est pas parvenue au second tour à faire le plein des voix de droite du premier ; au final, elle n’est élue qu’avec 57% des suffrages, là où Nicolas Sarkozy en avait recueilli 74%. A Colombes, la médiatisation de Rama Yade, troisième de liste derrière le maire sortant UMP, n’a pas empêché la défaite de ce dernier.

Ces résultats ne sont pas l’exception mais la règle : face à l’octogénaire Gaston Viens, à Orly, Razzy Hamadi, chef des jeunes socialistes, sort vaincu du premier tour avec 13%. Tout comme Hélène Geoffroy à Vaulx-en-Velin (24%), Bagdad Ghezal à Etaples (9,9%), Hussein Mokhtari à Garges-lès-Gonesse (28%) et Rachid Mammeri à Evreux (14%).

L’UMP aligne aussi son lot de battus : Nora Berra à Lyon (24%), Khader Abdellai à Stains (36%), Leïla Bouzidi à Bobigny (24%), Rachid Kaci, conseiller du président de la République à Nanterre (14%), Aminata Konate à Montreuil (9%), Six Emmanuel Njoh à Vitry-sur-Seine (9%), Karim Boudjema à Rennes (26%), Linda Asmani à Paris Xe (16%), Kamel Hamza à La Courneuve (16%), Nouredine Nachite à Creil (15%) et Fayçal Menia à Aubervilliers (12%).

Un simple regard suffit pour se rendre compte que ces candidats « divers » font des scores inférieurs à ceux des candidats placés dans des conditions électorales comparables mais choisis pour leur mérite, et non pour leur couleur.


3/ Front national : poursuite de l’affaiblissement sur fond de désorganisation de l’appareil et d’ « aquoibonisme » des électeurs

Le Front national a rassemblé 0,93% des électeurs au premier tour des municipales, 1,08% si l’on y agrège les résultats du MNR et des Identitaires (chiffres à comparer à 1,98% pour le FN et 1,60% pour le MNR en 2001).

Ce recul s’explique d’abord par la diminution du nombre de listes : deux fois moins (MNR compris) qu’en 2001, quatre fois moins qu’en 1995. Cette baisse de l’offre électorale s’est accompagnée d’une désertion des électeurs : 13 listes FN seulement ont été en mesure de se maintenir au deuxième tour en 2008, au lieu de 41 en 2001 et 103 en 1995.

Il y a deux explications à cette situation : la désagrégation de l’appareil militant à la suite de l’exclusion des mégrétistes en 1999 et des départs postérieurs et la démoralisation qui s’est ensuivie ; l’ « aquoibonisme » des électeurs qui se lassent (« à quoi bon ?) de voir que leur vote n’est jamais pris en considération puisque toute alliance est refusée au Front national et qu’il ne peut pas gagner tout seul. A cet égard, le Front national n’a pas fini de payer le deuxième tour désastreux (et comment pouvait-il en être autrement ?) de l’élection présidentielle de 2002. En perdant « la mère des batailles », Jean-Marie Le Pen a tué l’espoir de ses électeurs.


4/ Extrême gauche : une vigueur nourrie par la crise mondiale et servie par la complaisance médiatique dont bénéficie Besancenot

Bien aidée par les excès de la superclasse mondiale, bénéficiant indirectement du déclin du Front national et mise ainsi en mesure de capter un électorat populaire et protestataire, l’extrême gauche a rassemblé 1,79% des suffrages exprimés et obtenu 70 sièges au premier tour. Un score, somme toute, assez voisin de celui de 2001, mais bien valorisé dans les médias grâce à la connivence de la trotskyste Sylvia Zappi dans « Le Monde » et la complaisance avec laquelle le « gentil facteur » Besancenot est accueilli sur les tréteaux de télévision. Cela créant des conditions favorables à un bon report des voix à gauche malgré les inévitables querelles d’appareil.


5/ MODEM : beaucoup de bruit pour rien

Le MODEM a fait l’objet de nombreux commentaires durant la campagne électorale : il est donc inutile d’en rajouter. L’exercice solitaire de François Bayrou a débouché sur la constitution de listes hétéroclites, rassemblant souvent des laissés-pour-compte et adoptant pour le deuxième tour des stratégies à géométrie variable, consistant à tenter de voler au secours de la victoire. Au final les 3,7% du MODEM au premier tour ont peu changé la physionomie du second.


6/ Le krach médiatique de Sarkozy provoque le krach électoral de l’UMP

L’échec de l’UMP sarkozyste est manifeste dans les chiffres et dans les symboles. En 2001, les listes d’union RPR/UDF/Divers Droite avaient recueilli au premier tour 30,5% des suffrages ; l’UMP n’en retrouve que 25,05%, sept ans plus tard.

La chute de Nicolas Sarkozy dans l’opinion plombe ses candidats : le krach électoral municipal fait écho au krach médiatique du président (Voir Polémia : Sarkozy : un krach médiatique est-il possible ? http://www.polemia.com/contenu.php?iddoc=1527&cat_id=39).

Symboliquement les mieux élus sont ceux qui sont suffisamment éloignés du pouvoir sarkozyste pour échapper à son discrédit : Alain Juppé écarté du gouvernement en juin 2007 (56% à Bordeaux) tout comme Jean-François Coppé (68% à Meaux), le souverainiste Dupont-Aignan battant tous les records (80% à Yerres).

Au deuxième tour, les personnalités les moins sarkozystes tirent, là encore mieux, leur épingle du jeu que les autres : ainsi François Goulard sauve sa mairie de Vannes pendant que Xavier Darcos abandonne Périgueux et que Manuel Aeschlimann, conseiller en opinions de Nicolas Sarkozy, perd la mairie d’Asnières ; à Paris, Pierre Lellouche est battu dans le VIIIe arrondissement au profit du dissident François Lebel.

Certes, l’image de François Fillon reste bonne et les dissidents de droite réalisent de beaux scores ; pourtant le total « droite/divers droite » baisse, au premier tour, de plus de deux points : il passe de 46,81% en 2001 à 44,4% en 2008, alors même que le quasi-effacement du Front national du paysage municipal aurait dû apporter des réserves.


7/ Premier tour : gauche et extrême gauche (49,25%) passent devant l’ensemble des droites (45,48%) pour la première fois depuis vingt ans

Il est clair que le krach médiatique de Nicolas Sarkozy a pesé lourd sur les résultats de l’UMP et sur l’ensemble de ceux de la « droite » : en moins d’un an de présidence, il a réussi à rendre la droite minoritaire. Pour la première fois depuis plus de vingt ans le total des droites, droite nationale et identitaire comprise, tombe, avec 45,48%, en dessous de celui de la gauche qui culmine à 49,25% ; là où sept ans plus tôt, toujours au premier tour, la droite rassemblait 50,39% des voix contre 47,13% à la gauche. Un écart positif de quatre points a cédé la place à un écart négatif de trois points : en dépit du suspense artificiel entretenu par les médias, dès le premier tour la messe était dite…

Car ce n’est pas la gauche qui a gagné, c’est l’UMP qui a perdu ; les électeurs de gauche ne se sont pas du tout surmobilisés pour protester contre la politique gouvernementale ; ce sont les électeurs de droite qui se sont réfugiés dans l’abstention pour traduire leur déception. Le « silence des urnes » évoqué par Valérie Pécresse est un cri de douleur des électeurs de droite !


8/ Deuxième tour : le « silence des urnes », conséquence inévitable de la stratégie sarkozyste de tromperie électorale

Nicolas Sarkozy a gagné l’élection présidentielle en dominant la scène audiovisuelle et en tenant un discours musclé sur l’identité nationale, ce qui lui a permis de capter et de mobiliser l’électorat le plus à droite. Mais il a très rapidement déçu et donné aux électeurs l’impression de les avoir trompés.

D’une part, en se refusant « d’habiter la fonction présidentielle » (voir : La désacralisation de la fonction présidentielle précipite la chute du président-ludion dans les sondages : http://www.polemia.com/contenu.php?iddoc=1619&cat_id=22).

D’autre part, en pratiquant une ouverture politique à l’inverse de son discours de campagne. A peine élu avec des voix de droite, Sarkozy a imposé à ses partisans un casting gouvernemental déstabilisant : ouverture à gauche avec six ministres socialistes, dont Fadéla Amara de SOS Racisme, et quotas ethniques avec la promotion artificielle de ces deux mannequins de la « diversité » que sont Rachida Dati et Rama Yade.

Après avoir perdu sept villes de plus de 25.000 habitants dès le premier tour, l’UMP s’est engagée dans le second tour dans des conditions difficiles.

Les candidats UMP ne disposaient pas de réserves de voix à droite alors que les listes de gauche pouvaient bénéficier de reports de l’extrême gauche comme à Toulouse. Et surtout ils étaient sans argument pour mobiliser les abstentionnistes de droite : d’abord, parce que beaucoup pouvaient légitimement ressentir le sentiment d’avoir été trompés ; ensuite, parce que les ressorts habituels de la mobilisation de la droite au deuxième tour étaient cassés.

Comment évoquer le « péril communiste », vingt ans après la chute du Mur de Berlin et l’effondrement de l’Union soviétique, alors même que, face au Front national qui « a empoisonné la vie politique » (selon la formule de Nicolas Sarkozy à Toulon le 11 mars 2008), le parti communiste a été intégré à « l’arc républicain » ? et que, contre toute vérité historique, le président de la République a fait de Guy Môquet une icône de la Résistance ?

Comment évoquer le « péril socialiste » alors que les socialistes siègent au gouvernement de François Fillon et que c’est à Jacques Attali, l’ancien sherpa de François Mitterrand, qu’a été confié le soin de tracer des plans d’avenir ?

Comment évoquer les dangers des listes municipales d’Union de la gauche alors que bien souvent, à l’image de ce qui s’est passé à Paris et à Marseille, leurs programmes étaient très voisins de ceux des listes UMP dans le cadre de ce qu’il faut bien appeler une idéologie municipale unique ?

Plus généralement, comment convaincre de l’utilité de leur vote ce gros quart de l’électorat de droite qui a voté Le Pen en 2001 et Sarkozy en 2007 (au moins au deuxième tour) ? Le double message qui leur a été envoyé par le système politique est le suivant : en 2001, votre candidat Le Pen n’a aucune chance de finir un jour par être élu ; en 2007, votre candidat Sarkozy est élu mais c’est pour conduire une politique inverse de celle que vous attendiez ! Bel exemple de post-démocratie peu propice à la mobilisation électorale.


9/ La perte de 34 villes de plus de 30.000 habitants par l’UMP : prix de neuf mois de présidence sarkozyste

Au final ? Le prix pour l’UMP de neuf mois de présidence sarkozyste est lourd : elle ne pèse plus qu’un quart des électeurs, la droite est redevenue minoritaire parmi les votants, 7 des 10 premières villes de France lui échappent et 37 villes de plus de 30.000 habitants ont été perdues (4 seulement étant gagnées).

Nicolas Sarkozy aurait déjà tiré les premières leçons de cette défaite : il renoncerait au style « bling-bling » et réinvestirait la fonction souveraine en se rendant dès le lendemain de l’élection municipale aux Invalides et au Plateau des Glières.

Ces gestes théâtraux suffiront-ils pour faire oublier aux Français que le spectacle politique n’a guère plus d’importance que le spectacle sportif ? et qu’à l’heure de la post-démocratie, leur participation aux décisions est devenue fictive ? La tyrannie du statu quo politiquement correcte s’imposant de toute façon. Jusqu’à quand ?



http://www.polemia.com/edito.php?id=1632



Par M. Bruno Lalouette
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Mardi 18 mars 2008
Par M. Bruno Lalouette
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Mardi 18 mars 2008


La majorité départementale l'emporte dans 13 cantons, mais la gauche gagne un siège et se renforce dans l'agglomération yonnaise. Etes vous satisfait ou déçu?


Je suis heureux de ces élections. J'ai une majorité record de France. Aucun autre conseil général n'a une majorité aussi forte que la mienne avec 27 élus sur 31! Les sortants sont réélus avec des scores très élevés. Aux cantonales, comme aux municipales, à Montaigu, Saint-Gilles, Fontenay, les coalitions contre nature n'ont pas fonctionné. Les gens veulent de la clarté et moi je crois au clivage droite gauche. Je constate aussi que nous avons mis sur les rails des candidats de droite trentenaires comme Yannick Moreau (MPF) qui fait basculer un bastion de la gauche, Olonne-sur-Mer. Je parie sur les jeunes prêts à prendre le relais d'élus qui sont en fin de mandats. La victoire d'Olonne esquisse d'autres conquêtes à venir. Par ondes successives.

On a l'impression que vous avez pris acte que La Roche-sur-Yon était imprenable et que vous déployez votre stratégie ailleurs, notamment sur le littoral.

A La Roche, comme à Fontenay, nous avons eu, au sein de la droite, des candidats torpilles dont le but était de faire perdre leur propre camp. Le moment n'était pas propice pour Michèle Peltan, la candidate que nous soutenions. Pour gagner La Roche il faut une dynamique qui ne peut exister que dans l'unité. Nous préparerons les échéances à venir très en amont.

Vous avez été très présent dans la campagne. A Saint-Gilles-Croix-de-Vie par exemple.

Saint Gilles est le plus gros canton du département avec un potentiel énorme. J'ai vu dans ce canton des coalitions entre le centre et la gauche se former pour faire barrage à la candidate que je soutenais. Et je me suis impliqué pour montrer que contrairement à ce qu'on raconte, le villiérisme n'a pas un effet repoussoir. Au contraire. Etre proche de Philippe de Villiers est un gage de succès.

Le villiérisme est pourtant souvent critiqué. Avez-vous lu le petit livre que Stéphane Frimaudeau, l'un des responsables du Parti radical valoisien en Vendée, vous consacre?

J'ai commencé et j'ai vite arrêté en constatant sa médiocre qualité. Si c'est cela notre opposition, le villiérisme a encore de beaux jours devant lui.

Vous serez vraisemblablement réélu président du conseil général jeudi. Quelle est pour vous la priorité des priorités pour les élus du département?

L'emploi, ça va. La bataille du désenclavement est en passe d'être gagnée. Le défi que nous avons à relever pour les années à venir est celui de la qualité de vie, de l'habitat, de l'environnement.

Vous entendez les rumeurs qui font de vous un ministrable. Votre réaction?

Je ne commente pas ce genre de rumeurs. Et puis (sourire), moi je suis présidentiable, pas ministrable...

Recueilli par

Philippe COCHEREAU.

Ouest-France

http://www.larochesuryon.maville.com/-J-ai-une-majorite-record-de-France-/re/actudet/actu_dep-594151------_actu.html


Par M. Bruno Lalouette
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Samedi 15 mars 2008


Des députés qui chahutent, l'image est assez courante en France, surtout lorsque les caméras de télévision filment les questions au gouvernement. Mais à Strasbourg, on ne badine pas avec les chahuteurs. Le Parlement européen vient en effet de prononcer un blâme et pour la première fois des sanctions financières à l'encontre d'eurodéputés qui avaient chahuté la cérémonie de signature de la Charte des droits fondamentaux en décembre.

Les deux eurodéputés français du Mouvement pour le France, Paul-Marie Coûteaux et Philippe de Villiers, ont ainsi été privés respectivement de cinq et trois jours d'indemnités journalières, soit 1435 et 861 euros. Le député d'extrême droite polonais Maciej Giertych, l'Autrichien Hans-Peter Martin, les souverainistes britannique Roger Knapman, Roger Helmer, et Jim Allister devront eux s'acquitter de 861 euros d'amende, tandis que l'eurosceptique britannique Godfrey Bloom et le Polonais Sylwester Chruscz sont sanctionnés de 574 euros, ce qui correspond à deux jours d'indemnités journalières. Le souverainiste tchèque Vladimir Zelezny écope lui d'un simple blâme, première dans l'échelle des sanctions prévue au règlement intérieur.

Trois orateurs bruyamment interrompus

"Dans un parlement démocratique, aucun orateur ne doit être empêché de parler par les cris systématiques de collègues qui ne partagent pas son opinion", a souligné le président du Parlement Hans-Gert Pöttering. Le discours de ce dernier ainsi que ceux du président de la Commission européenne José Manuel Barroso et du Premier ministre portugais José Socrates, alors président en exercice de l'UE, avaient en effet été bruyamment interrompus le 12 décembre dernier par des eurodéputés souverainistes, des membres de l'extrême droite et de l'extrême gauche partisans d'un référendum sur le nouveau traité européen de Lisbonne.

A la suite de ces incidents, le président du Parlement avait convoqué plus d'une douzaine d'eurodéputés pour des entretiens. Il a finalement décidé de n'en sanctionner que dix. Selon des témoins, certains eurodéputés avaient été jusqu'à agresser physiquement et verbalement des huissiers chargés de rétablir le calme, en les traitant de membres des SS et de la Gestapo. Le vice-président du Front national Bruno Gollnisch avait menacé en janvier de saisir la justice si le Parlement européen persistait à vouloir sanctionner des eurodéputés qui avaient perturbé la séance. 

Par M. Bruno Lalouette
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Samedi 15 mars 2008

Si le billet vert demeure aussi vulnérable, et cela en dépit du puissant sursaut de Wall Street mardi dernier, c'est parce que Ben Bernanke a accepté de troquer pratiquement un quart des réserves en Bons du Trésor de la Fed contre des créances immobilières du secteur privé. La valeur de ces créances apparaît comme purement théorique puisque plus aucune notation "triple A" ne les met à l'abri d'une défiance qui fait exploser leur spread -- c'est-à-dire la prime de risque supplémentaire exigée par les investisseurs -- par rapport aux émissions du secteur public.

Répondant à une interview sur CNBC mercredi soir, Jim Rogers, un des chroniqueurs réguliers de la Chronique Agora version anglo-saxonne, nous a gratifié d'une de ses réparties qui lui assurent un succès médiatique récurrent : à la question concernant ce que Ben Bernanke devait faire après avoir promis d'échanger pour 200 milliards dedollars de T-Bonds contre des CDO, il a répondu "mais  qu'il démissionne ! Que peut-il faire d'autre ou d'utile au point où nous en sommes ?".

Il a ajouté "que ce n'était pas avec son bon sang d'hélicoptère qu'il devait
s'employer à bombarder de liquidités chaque banquier mal avisé ou incompétent menacé de faire faillite... ou alors c'est l'avènement du 'socialisme pour les riches', le contribuable étant appelé à éponger les dettes des 'maîtres du monde', lesquels refusent aujourd'hui de permettre au commun des mortels d'échapper à la faillite personnelle".

Et Jim Rogers de poursuivre tout aussi furieusement : "les spéculateurs qui se sont fourvoyés... il faut les laisser boire le calice jusqu'à la lie, la banqueroute fait partie du système capitaliste depuis des siècles".

"Cela va coûter bien plus cher au bout du compte, tant en argent qu'en énergie, d'essayer vainement d'empêcher une récession -- qu'il juge inéluctable -- au lieu de laisser le cycle économique se dérouler normalement, avec ses hauts et ses bas, et opérer une sélection naturelle entre l'argent idiot et l'argent intelligent".

Laisser les blessés, les banques, les hedge funds, les promoteurs, les prêteurs hypothécaires et les rehausseurs de crédit, agoniser sur le champ de bataille de la crise immobilière, cela ne semble pas très charitable. 

Mais que croyez-vous qu'ils feraient si vous étiez à leur place et que font-ils concrètement pour les millions de concitoyens américains qu'ils ont attiré dans le piège de la dette "qui se rembourse toute seule" ?

Philippe Béchade,Paris
Chronique Agora

Par M. Bruno Lalouette
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